100 ème étage
Là, immobile devant toi
Un géant de verre t'inspire la peur et l'envie à la foi
Mais toi oubliant les lois
D'un pas téméraire tu actives l'ascenseur
Le désir au bout des doigts.
Au 100 ème étage, les filles de ton âge
Pourrait bien finir par s'y plaire
Au 100 ème étage, même les filles les plus sages perdent la tête
Au 100 ème étage, les filles de ton âge
Cherchent à percer le grand mystère
Au risque d'en rester prisonnière.
Tu sens le frisson qui te caresse
Plus les chiffres défilent plus tes jambes vacillent
L'altitude est ivresse
Maintenant tu n'as même plus conscience de ton corps.
Peu à peu ta candeur s'évapore
Une dernière sonnerie annonce l'ouverture de la porte
Au 100 ème étage, les filles de ton âge
Pourraient bien finir par s'y plaire
Au 100 ème étage, même les filles les plus sage perdent la tête
Au 100 ème étage, les filles de ton âge
Cherchent à percer le grand mystère
Au risque d'en rester prisonnières
D'en rester prisonnières
L'enfer n'est pas toujours sous terre
Au 100 ème étage, les filles de ton âge
Pourraient bien finir par s'y plaire
Au 100 ème étage, même les filles les plus sage perdent la tête
Au 100 ème étage les filles de ton âge
Cherchent à percer le grand mystère
Mais l'enfer n'est pas toujours sous terre
L'enfer n'est pas toujours sous terre
Elle blesse
Elle se change
Lascivement devant la glace, elle enfile sa tenue de chasse
Elle arrange
Une dernière fois son maquillage, deboutonne un peu son corsage
Lorsqu'elle danse
Tous les regards s'abattent sur elle
Sans méfiance les proies se jettent dans le piège
Dans ses entrailles elle cache son arme secrète
De corps à coeur de sang a sang, elle blesse
Elle sourit
Enfermée dans sa camisole, on sent que rien ne la desole
Elle s'inspire
De la noirceur de ses textes, et dans le crime elle je projette
Elle se délecte
De l'innocence de ses conquêtes
Mais rien ne l'arrête
Les hommes, envers elle, ont une dette
Dans ses entrailles elle cache son arme secrète
De corps à coeur de sang a sang, elle blesse
Elle gémit
Entre ses hanches ils se démènent, tant pis si rien ne les protège
Elle s'applique
Leur fait payer leur inconscience, les punit de leur décadence
Dans ses entrailles elle cache son arme secrète
De corps à coeur de sang a sang, elle blesse
Dans ses entrailles elle cache son arme secrète
De corps à coeur de sang a sang, elle blesse
Elle cache son arme secrète
Son arme secrète
Et elle blesse
Maître de ma vie
Tous les soirs je suis de sorti,
Dans mes excès je m'enfuis.
Et j'aime voir les filles défiler dans mon lit,
Car dans l'euphorie de la nuit,
Plus aucunes lois ne me freinent.
Je passe mon temps à narguer l'ennui,
J'aime être au centre de l'arène,
Voila ce que je suis.
Je me fous de ton avis,
Je tourne aussi mes envies,
Le moindre de mes désirs, je l'assouvis
Je suis le maître de ma vie.
Quand les gens pleurent, souvent je ris.
Rare sont ceux qui m'apprécient,
Mais pourtant je suscite les jalousies,
Car jusqu'alors la chance ma sourit.
J'accomplirai mes rêves
Sans jamais me soucier des on dit,
A ma morale, je serai fidèle,
Voilà ce que je suis.
Je me fous de ton avis,
Je tourne aussi mes envies,
Le moindre de mes désirs, je l'assouvis,
Je suis le maître de ma vie.
Je me fous de ton avis,
Je tourne aussi mes envies,
Le moindre de mes désirs, je l'assouvis,
Je suis le maître de ma vie.
Je me fous de ton avis,
Je tourne aussi mes envies,
Le moindre de mes désirs, je l'assouvis,
Je suis le maître de ma vie.
Je me fous de ton avis,
Je tourne aussi mes envies,
Le moindre de mes désirs, je l'assouvis,
Je suis le maître de ma vie.
Je me fous de ton avis.
Je me fous de ton avis.
Voilà ce que je suis.
Je tourne aussi mes envies,
Le moindre de mes désirs, je l'assouvis,
Je suis le maître de ma vie,
Voilà ce que je suis.